500 grammes de beurre (ça marche aussi avec la margarine)
400 grammes de sucre de canne
360 grammes de sirop (syrup, donc je pense qu’un truc genre miel liquide, melasse raffinée ou sirop d’érable doit faire l’affaire)
et un kilo d’avoine (dans une boutique d’alimentation pour chevaux si vous n’en trouvez pas chez super U ;-p)
on mélange tout ca dans une casserole qui chauffe, et on rajoute son kilo d’avoine quand tout ce bazar est bien liquide.
Résultat : une pate légère (non je déconnne), qui doit peut etre aussi pouvoir fonctionner comme cire d’épilation, mais je ne suis pas tentée. On étale tout ca sur une plaque, et ensuite, 15 minutes au fout, thermostat 180 degrés.
Voila, Clara apprend la cuisine en angleterre…Je vous laisse méditer sur l’ironie de la chose !
(Et si vous êtes sage, je vous donnerais la recette du riz au chocolat)

Sinon, grâce au petit livre distribué gratuitement, “Daily Strenght” par la cul-bénie locale aux inscriptions, j’apprends que dans le psaume 55.22, “Give your burdens to the Lord, and he will take care of you.”… Bon, bah, crayon, papier…je fais la liste ?

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Eh bien c’est fait, j’ai quitté la France de Nicolas le nain pour la perfide Albion dimanche dernier, soutenue par ma chef et amie Andréa qui tire très bien ma valise. J’ai pris l’Eurostar, pris le tunnel où on ne voit même pas un poisson – mais tout va bien, je suis blasée -, puis un taxi (16 livres, j’ai mal), puis un bus équipé d’internet (mais j’ai laissé mon ordinateur dans la valise, vive moi) et puis j’y suis arrivée, dans cette bonne vieille ville d’ Oxford. Et autant vous le dire tout de suite, Oxford, le dimanche, c’est comme qui dirait mort… enfin pas tant que ça, puisque Tesco et Blockbuster étaient ouverts, ce qui confirme qu’on est bien chez Tony (parce que franchement, qui en France sait que c’est Gordon qui fait Premier Ministre??).

A moi les galères, les recherches d’appart’ pourris, les loyers hors de prix à vous faire regretter Paname et ses chambres de bonne, la nourriture (est ce vraiment le terme d’ailleurs?) anglaise dont on se demande si c’est bien normal que ça bouge tout seul, les cours où l’on don’t understand pas tout when le teacher speaks…Oh mon dieu que c’est bon.

Et comme je suis bien urbaine, je vais tenter de vous faire partager cette experience passionante qu’est Erasmus, à travers l’étude hautement documentée et objective des conditions de vie et les habitudes sociales de ces chers voisins européens que j’aimerai encore plus s’ils se décidaient à se mettre à l’euro – ma patience a des limites les p’tits gars.

Allez, en voiture Elisabeth (et on roule à gauche svp) !